Solidarité avec les travailleur·es et le peuple d’Iran contre la fureur terroriste de Trump-Netanyahou qui menace la planète et contre la dictature des Mollahs
- Par Yvan Lemaitre
Le 28 février, les États-Unis et Israël ont déclenché une nouvelle guerre d’agression contre l’Iran méprisant tant le Congrès américain que l’ONU en violation flagrante de la Constitution des États-Unis et du droit international, l’affirmation criminelle du droit par la force contre les peuples. Les frappes aériennes, missiles et drones qui n’ont cessé depuis répandent la mort et la terreur sur les populations d’Iran et du Liban et prennent aussi la forme d’assassinats ciblés de dirigeants politiques et de commandants militaires.
Le guide suprême iranien Ali Khameini, au pouvoir depuis 1989, a été tué, ainsi qu’une grande partie de l’état-major du corps des Gardiens de la révolution.
Pour des millions d’Iranien·nes, la mort du tyran qui, pendant des décennies, a symbolisé le massacre, l’oppression, la pauvreté, le militarisme et la dictature religieuse a provoqué un sentiment de libération qui témoigne de la profondeur de la haine accumulée au sein de la société. Ce sentiment a rapidement laissé la place à la terreur devant l’ampleur de l’agression criminelle des USA et d’Israël condamnant toutes celles et ceux qui le peuvent à fuir Téhéran et, aujourd’hui, Beyrouth.
8 mars, la lutte des femmes, force motrice de la lutte de la classe ouvrière contre la guerre et le militarisme, le masculinisme et le patriarcat, la droite extrême et les fachos
- Par Galia Trépère
La journée internationale de lutte pour les droits des femmes et des minorités de genre, dimanche, intervient alors que la guerre de Trump et Netanyahou contre l’Iran s’étend au Moyen-Orient et au-delà et que le scandale Epstein, révélé par le combat opiniâtre de victimes de cet affairiste et criminel sexuel ami de Trump et autres hommes de pouvoir et grandes fortunes, n’a pas fini de mettre au jour ses ramifications.
En France, le 8 mars prend place au moment où l’extrême droite est promotionnée par les milieux patronaux, par des milliardaires, et dédiabolisée par une grande partie de la classe politique jusque dans ses franges qui se réclament du nazisme et professent ouvertement leur haine des immigré·es, des femmes et des minorités de genre.
Les progrès irrésistibles du mouvement des femmes pour leur émancipation malgré les institutions aux mains des tenants de l’ordre patriarcal suscitent la haine chez tous ceux qui voudraient revenir à l’ordre ancien, craignant de perdre leurs derniers privilèges, le pouvoir dont ils peuvent user sur les femmes qu’ils voudraient voir maintenues dans un statut d’infériorité, les masculinistes dans toute leur variété. Ils se heurtent aussi à la politique des classes dirigeantes qui secrète régression sociale, concurrence économique, conflits militaires et forces réactionnaires et se tournent vers les droites extrêmes pour maintenir leur ordre social patriarcal.



